Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 00:17

C'est maintenant le temps de la campagne électorale et du rassemblement autour de François Hollande, brillamment élus lors des primaires citoyennes. Tous et toutes moblisé(e)s sans états d'âme car il faut changer de président.

 

osd.

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Samedi 21 mai 2011 6 21 /05 /Mai /2011 13:03

Dans le cadre de la présidentielle de 2012, le jeune Think Tank « Dispositif Gagnant » organise une série de conférences/débats. Pour sa première, il organise, en partenariat avec la section socialiste de Cachan, un débat sur le thème :

 

La Gauche et le devoir de victoire en 2012

 

-Candidature Unique ou Candidatures Multiples : conditions ou raisons programmatiques et politiques

 

-Quelle stratégie globale pour gagner?

 

 

Le Mercredi 25 mai

19h30

à CACHAN

 

Salle de La Grange Gallieni (face Mairie)

2, Rue de Gallieni. (RER B, station : Arcueil/Cachan)

 

Pour le PS : Jean Yves LE BOUILLONNEC, Député du Val de Marne, Maire de Cachan

 

Pour le MRC : Jean Marc NICOLLE, ancien Président de l’Agglo du Val de bièvre, 1er adjoint au Maire du KB, Conseiller régional

 

Pour EE-LV : Xavier CANTAT, Maire adjoint de Villeneuve St Georges

 

Pour le FG : Djamel ARROUCHE, membre Direction Départementale du Parti Gauche, Villejuif

 

 

Le principe est de débattre de tout en amont pour préparer au mieux la victoire en 2012.                             

Par osd
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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 10:30

Les avantages acquis du Medef? C'est 173 milliards!

Le conseil des prélèvements obligatoires a levé le voile sur les dérogations à l’impôt et aux cotisations sociales dont bénéficient les entreprises. La somme est considérable. Ces niches favorisent souvent des comportements dommageables pour la société.

Le rapport du conseil des prélèvements obligatoires (CPO ), organisme indépendant placé sous l'égide de la Cour des comptes, a recensé les dispositifs dérogatoires de toutes sortes dont peuvent bénéficier les entreprises en France. Il dénombre pas moins de 293 « dépenses fiscales », représentant 35 milliards d’euros, soit près de la moitié du coût des « niches fiscales » officielles (74,8 milliards). Il faut ajouter les niches fiscales « déclassées », c’est-à-dire considérée comme une modalité normale de l’impôt, depuis 2006, dont « le poids » s’élève à 71,3 milliards. Il faut aussi compter avec les niches « sociales », en fait des réductions de cotisations sociales (dont celles des médias…). Elles pèsent 66 milliards d’euros. Au total, on parvient à un chiffre proche…du déficit public !

Certes, mais les syndicalistes font remarquer que les « exo  de charges » sont une véritable trappe à bas salaires qui maintiennent la France entière dans une politique de basse qualification, alors que nos concurrents performants (Allemagne, pays nordiques) ont fait le choix inverse, avec une certaine réussite.  

Faut-il subventionner les grands groupes français par un régime « mère-fille » extrêmement favorable, plus favorable là encore que chez nos voisins ? En France, un groupe peut sortir de son bénéfice imposable les produits de participation (les dividendes) de ses filiales, s’il possède plus de 5% de leur capital. Autant dire…presque toutes. Renault, PSA, L’Oréal, BNP-Paribas etc… peuvent dire merci, puisque dans d’autres pays, il a faut au moins posséder à 10% à 15%  du capital. Le coût note le CPO « est exponentiel » : 1 milliard d’euros en 1990, 27,3 milliards en 2008 et… 34,9 milliards en 2009 !

En fait les grands groupes échangent désormais d’abord des flux financiers. Et le système « mère-fille » leur permet d’éviter l’impôt. 
 Quelles conséquences aura le rapport du CPO ? Sans doute peu, car les niches fiscales des entreprises sont défendues  mordicus par le Medef. Et Laurence Parisot est bien décidée à  conserver chaque avantage acquis. Son slogan c’est « la compétitivité équitable », au nom de quoi elle demande encore  plus d’avantages fiscaux, alors que la droite vient de réduire de 7 milliards d’un coup les taxes sur les entreprises, par la réforme de la TP ! En l’occurrence, les syndicats de fonctionnaires sont bien flexibles, comparés au patronat qui est totalement conservateur. Le Conseil ne préconise d’ailleurs pas de réduire à néant ces niches, ce qui entraînerait de forts bouleversements dans l’économie, mais il suggère néanmoins des solutions simples permettant de réaliser de 15 à 29 milliards d’euros d’économies. Le gouvernement, dans la loi de finances 2011 prend partiellement  le chemin, par exemple en réduisant un peu les « exo de charges ». Mais  on peut parier que, sauf surprise, on arrivera péniblement au bas de la fourchette.
Par osd
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Lundi 4 janvier 2010 1 04 /01 /Jan /2010 19:44

Rendre à Ségolène...

chronique : Rendre à Ségolène...

par Léon-Marc Levy

« Redonnons sens au mot fraternité » nous dit notre Président à l'occasion de ses vœux aux Français. Vous comprendrez pourquoi, ça me fait aussitôt penser à Ségolène Royal, vous savez la dame qui nous a tant amusé quand elle a dédié, naguère, un grand rassemblement à ce thème.

Vous l'avez sûrement remarqué, depuis quelques semaines, on ne se gausse plus  de Ségolène Royal. En tout cas nettement moins. Depuis 2006, on avait pris l'habitude d'une forme de basse continue dans ce pays, tissée de plaisanteries, d'anecdotes, de récits de « gaffes », de plus ou moins bon goût et, surtout, de plus ou moins bonne foi. Et puis là, depuis quelque temps plus rien. On sait pourquoi. En fait, c'est encore pire, c'est parce qu'on ne dit plus grand chose de Ségolène Royal. Ni en bien, ni en mal. Elle n'a pas la cote. Elle arrive même en tête des personnalités qui ont le plus pâti de l'année 2009 selon les Français ! Depuis sa « passe d'armes » avec Vincent Peillon, elle est « débuzzée ». J'espère pour elle qu'elle n'est pas désabusée. Peut-être est-ce le moment de lui rendre, un peu, justice.

Il en va ainsi des mœurs de notre politique. Du statut de star à celui d'anonyme (ou presque) le chemin est d'une brièveté saisissante. Les feux de la rampe grillent plus de gens qu'ils n'en propulsent au firmament de la popularité. Je ne suis pas sûr, bien que j'aie contribué à animer sa campagne présidentielle dans ma région, que Ségolène méritât à l'époque le vedettariat dont elle jouissait. Les unes des journaux et magazines (politiques, glamour, people) ne connaissaient qu'elle. Et pourtant, son « book » était bien mince : un ministère de l'environnement sous Bérégovoy, un ministère délégué à l'Education sous Jospin, une présidence de région, quelques vagues concepts énoncés constituaient tout le bagage de la coqueluche médiatique de l'époque.


Je suis encore moins sûr qu'elle mérite le silence d'aujourd'hui. Pour des raisons évidemment inverses : je trouve que son « book » s'est sérieusement épaissi.

Commençons par le début : sa campagne présidentielle de 2007. Bon. Comme on sait la fin, on a tendance à gommer le chemin qui a conduit à un échec. On a tort. Il y avait de belles pépites sur ce chemin et le fait que les Français, à ce moment-là, n'en aient pas voulu ne les rend pas moins éclatantes ! Je n'en cite que trois :

-       Rénover le Parti Socialiste par exemple, son fonctionnement et sa philosophie (on disait, chez les ségolénistes, son « logiciel »). Pas mauvaise idée non, si on en juge par les errements dudit parti depuis ? Connaissez-vous aujourd'hui un seul socialiste qui ne dise la même chose ? Même les « gardiens du Temple » sont convertis à la rénovation radicale, les mêmes qui dénonçaient alors le « Feu sur le Quartier-Général » de SR !

-       Ouvrir le débat démocratique à la participation populaire. On a aimé... en Amérique, quand Obama l'a fait ! Et aujourd'hui, pas un commentateur de la vie politique qui ne s'afflige de la phagocytation de l'exercice politique par le pouvoir sarkozyste. Même le Premier Ministre est un fantôme !

-       Rendre à la Gauche les valeurs qu'elle avait, au moins depuis 1968, abandonnées au profit d'un angélisme béat et anti autoritaire : la Nation, la Patrie, l'autorité, l'ordre, la puissance publique. Cela nous aurait peut-être évité le désastre d'un faux débat sur l'identité nationale et la communautarisation accélérée de notre tissu social (voir l'interview d'Emmanuel Todd dans « Le Monde » du 26 décembre sur « l'ethnicisation » du débat social).


Et puis un mot sur l'élection présidentielle même. Dans une France crispée dans ses peurs, dévorée par l'angoisse de l'emploi, du revenu et de l'insécurité, plus à droite qu'elle n'avait jamais été, Ségolène Royal a « fait » 17 millions de voix. Pas si mal. Je sais, il s'est bien trouvé des « y'a qu'à » pour dire, contre toute raison, que cette élection était « im-per-da-ble » pour la Gauche. On se demande s'ils vivaient dans le même pays que nous, voire sur la même planète. Je pense que cette élection était in-ga-gna-ble, et pourtant, Ségolène a fait un score très honorable. Ma cruauté naturelle m'oblige à rappeler qu'en tout cas c'était mieux que Jospin 5 ans avant (il paraît qu'il le reconnaît enfin pleinement !)


Enfin, depuis 2 ans, ce qu'elle fait ne me semble pas si mal. La Présidente de région est reconnue pour ses compétences, elle a failli gagner la direction du PS (et, de nouveau, ma cruauté naturelle me pousse à dire qu'elle a gagné vraiment la direction du PS !) et elle voit, peu à peu, toutes ses « intuitions » politiques récupérées, l'une après l 'autre, par ses (nos) « camarades » et même au-delà !


Voilà. Ce n'est pas forcément un hommage « posthume ». C'est une femme « debout » dit-elle, elle a l'énergie pour rebondir, peut-être très bientôt. Mais, quoi qu'il en soit, il m'a semblé sain de rendre à Ségolène un bout de ce qui est à Ségolène.
http://www.lemonde.fr/opinions/chronique/2010/01/04/rendre-a-segolene_1287090_3232.html

Par osd
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 11:03
Tout ce qui a été dit contre Elle, édifiant. Les hommes et femmes politiques français(es) n'ont plus de DIGNITE. Voir la vidéo qui rétablie la vérité.

http://www.dailymotion.com/video/xboxus_taxe-carbone-segolene-royal-a-final_news


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Aussi, Preuves par l'écrit :

Petite revue de presse des déclarations hostiles suite à la prise de position de Ségolène Royal sur la Taxe carbone

 

Noël Mamère : "Ségolène Royal est une irresponsable pour des raisons démagogiques et populistes"

http://tv.lepost.fr/2009/09/03/1680489_noel-mamere-ne-decolere-pas-sur-la-taxe-carbone.html

 

Les Verts attaquent Ségolène Royal

NOUVELOBS.COM 1 05.09.2009

"Une crise écologique touche la planète, il y a peut-être des choses plus urgentes que de s'occuper de 'Royal 2012", fait valoir Jean-Vincent Placé, le numéro 2 des Verts. Pour sa part, Manuel Valls (PS) "doute qu'elle soit la candidate écologiste qu'elle prétend incarner".

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/environnement/20090904.OBS9873/taxe_carbone__segolene_royal_fait_du_neoscientisme_comm.html

 

La taxe carbone fait des vagues

Cécile Duflot a repris de volée Ségolène Royal, sans la nommer. "Toutes celles et tous ceux qui s'aventurent à critiquer dans son principe et dans ses fondements la fiscalité écologique ne sont que des démagogues déconnectés de la réalité"

 

Daniel Cohn-Bendit: Daniel Cohn-Bendit (Europe-écologie) a qualifié de "ridicule" et "aberrant" le point de vue de Ségolène Royal sur le projet de taxe carbone, qualifiée vendredi par la présidente PS de Poitou-Charentes d"'impôt injuste".

 

"Elle est à l'est avec ce qu'elle a dit", a lancé le leader d'Europe-écologie sur Europe 1. "Ce qu'elle a dit est complètement ridicule, absolument ridicule".

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/08/30/01011-20090830FILWWW00044-carbone-la-position-de-royal-ridicule.php

 

UMP =»>L'UMP fustige "le reniement et la tactique politicienne" du PS et de Royal

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-08-31/taxe-carbone-l-ump-fustige-le-reniement-et-la-tactique-politicienne-du-ps-et/917/0/372907

 

Yves Jégo: "Ségolène Royal est une femme sans parole"

"En s'attaquant à la fiscalité écologique à La Rochelle, Mme Royal a sans doute réussi a reprendre une forme de leadership sur le PS face à sa grande rivale Martine Aubry, mais elle a surtout montré que, pour briller un instant, elle était prête à tous les renoncements et toutes les démagogies", a lâché Yves Jégo.

http://www.lepost.fr/article/2009/08/31/1676116_yves-jego-segolene-royal-est-une-femme-sans-parole.html merci à pierre Alain

http://www.lepost.fr/article/2009/12/29/1862681_l-annulation-de-la-taxe-carbone-par-le-conseil-constitutionel-une-victoire-royal.html merci à Melkiore

 

Aubry: "Nous sommes en accord total avec les Verts"

http://web.isuisse.com/actu/politique/320567

 

Aubry: sur la taxe carbone, Sarkozy "vient sur nos propositions" 09/09

 

Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste (PS), a affirmé que Nicolas Sarkozy avait rejoint les propositions de son parti concernant la taxe carbone, mercredi, à l'issue d'un entretien avec le président de la République

http://www.strategies.fr/afp/20090909172505/aubry-sur-la-taxe-carbone-sarkozy-vient-sur-nos-propositions.html

 

Aurélie Filipetti : Je suis favorable à une fiscalité, si elle porte sur l'ensemble des énergies, et pas seulement sur les énergies fossiles. Il faut aussi inclure l'électricité en provenance des centrales nucléaires. La fiscalité est indispensable pour modifier les comportements. Là-dessus, je ne suis pas d'accord avec Ségolène Royal. Ça pèsera sur le pouvoir d'achat, mais ce sera bénéfique à long terme. On n'a pas le choix. Sinon, dans vingt ou trente ans, demain donc, on aura des conflits mondiaux pour accéder aux sources d'énergie.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/aurelie-filipetti-oui-a-une-fiscalite-sur-les-energies-04-09-2009-535139.php

 

Manuel Valls: Un sentiment de confusion s'est installé à propos de la position des socialistes après l'intervention de Martine Aubry et les déclarations étonnantes de Ségolène Royal, qui commet une grave erreur d'appréciation. Dès lors, je doute qu'elle soit la candidate écologiste qu'elle prétend incarner. Nous devons dire la vérité aux Français et refuser tout populisme dès que l'on touche à la fiscalité. Prenons d'autant plus nos responsabilités alors que le gouvernement s'apprête à dénaturer la taxe carbone tant dans sa finalité que dans ses modalités de mise en œuvre

http://www.latribune.fr/opinions/20090903trib000417887/oui-je-suis-favorable-a-la-taxe-carbone.html

 

Laurence Rossignol: Quand Ségolène Royal parle, cela n'engage qu'elle- Et estime que sur le sujet, Ségolène Royal ne représente pas le PS mais "parle en son propre nom".

http://www.lepost.fr/article/2009/09/03/1680304_la-madame-environnement-du-ps-quand-segolene-royal-parle-cela-n-engage-qu-elle.html

 

Lang: « Sur la taxe carbone, Ségolène Royal a tort »Le député du Pas-de-Calais appelle le PS à respecter ses engagements et traite l'ex-candidate à la présidentielle de populiste. Il épingle le gouvernement pour sa communication désastreuse

http://www.leparisien.fr/politique/lang-sur-la-taxe-carbone-segolene-royal-a-tort-08-09-2009-630887.php

 

HABITAT. Les députés ont diminué de 25 % à 15 % les crédits d'impôt pour le renouvellement de fenêtres et l'installation de chaudières économes

Des incitations fiscales moins vertes A partir du 1er janvier, un amendement un peu surprenant va obliger les Français qui comptaient rénover leurs maisons à refaire leurs comptes. Les députés ont approuvé, le Il décembre, le texte du député UMP Michel Bouvard, avec l'accord du gouvernement, qui modifie assez considérablement les réductions d'impôt sur un certain nombre de travaux destinés à économiser de l'énergie.

L'État veut économiser sudouest.com

 

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/819505/mil/5537778

 

Lettre de Ségolène Royal à Nicolas Hulot, 5 janvier 2007

http://discours.vie-publique.fr/notices/073000064.html

Par osd
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /Déc /2009 21:24
Trois belles vidéos

http://www.wat.tv/video/estrosi-royal-chevet-heuliez-20wgp_1ezx5_.html

 

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c86a_1920


Le véhicule qui sortira des chaines d'Heuliez dés le début de l'année, un pick-up développé par la PME charentaise Eco&Mobilité:

 


SimplyCity pick-up
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« Un grand jour pour les salariés d'Heuliez et pour l'industrie »

Avec l'AFP - Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, a estimé mardi que la signature du pacte d'actionnaires sur le financement d'Heuliez constituait "un grand jour pour les 600 salariés" et "un grand jour pour l'industrie française".
Pick-Up blanc de la Simplicity : La
La "Simply Up"
"Aujourd'hui, la situation est débloquée puisque le pacte d'actionnaires est signé. Tout cela se termine bien, chacun ayant pris ses responsabilités", a déclaré la Présidente de Région à l'issue d'une réunion à Bercy sur le dossier Heuliez.

Ségolène Royal a signé le pacte d'actionnaires pour la Région aux côtés du Fonds stratégique d'investissement (FSI) pour l'Etat, du repreneur Bernard Krief Consulting (BKC). La Région contribue à hauteur de 5 millions d'euros sur un montant global de 31 millions d'euros consacré au projet de fabrication de véhicules électriques d'Heuliez.

"C'est un grand jour pour d'abord les 600 salariés. C'est à eux que je pense à ce moment prioritairement" et "c'est un grand jour pour l'industrie française", a dit la Présidente de Région. "Tout le monde y a mis du sien et c'est une énergie collective qui a fait qu'aujourd'hui l'entreprise Heuliez est debout", a-t-elle ajouté. Elle a également souligné que "c'est la première fois qu'une région entre au capital d'une entreprise". ¨Pour lutter contre la crise, il faut inventer d'autres formes de coopération économique", a-t-elle expliqué.
Enfin, elle a salué l'initiative de la réunion prise par le Ministre de l'Industrie, avec qui elle a "partagé la même vision: se battre pour l'industrie française", a-t-elle dit.

Le ministre s'est, de son côté, félicité de "l'effort de la Région Poitou-Charentes et de sa présidente". "Nous croyons, Mme Royal, moi-même, dans l'avenir de l'industrie française et de l'industrie de l'automobile électrique et personne n'a été défaillant à quelque moment que ce soit", a-t-il dit.

La Présidente a également indiqué que « l'heure est maintenant à la mobilisation autour des commandes, l'entreprise s'étant engagée à réembaucher 70 personnes de plus en 2010. Dès janvier, le véhicule utilitaire Pick Up électrique sera mis en fabrication sur les chaînes d'Heuliez. »
http://www.poitou-charentes.fr/actus-region/a-la-une/-/alaune/4af443a1-ef14-11de-9375-89c6df09bad1

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Pour mémoire, svp? juste pour la route

"Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a estimé jeudi 10 décembre que Ségolène Royal "ment effrontément" sur le dossier Heuliez en affirmant que l'entreprise est sauvée après l'engagement pris par le repreneur de l'équipementier automobile de lui apporter de l'argent rapidement.
"Ségolène Royal, une fois de plus, ment effrontément", a reproché M. Bussereau sur i-télé. "Si elle raconte des balivernes, on saura s'en souvenir", a-t-il insisté."
http://automobile.challenges.fr/actualites/8620/breve.html
Le peuple de France attend maintenant que monsieur Bussereau vienne commenter en public les nouveaux développements et nous dire qui a menti dans cette affaire minablement. Nous sommes à l'écoute.
Par osd
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /Déc /2009 10:08

Copenhague a fait au moins deux victimes: Sarkozy et Borloo

Juan - blogueur associé | Lundi 21 Décembre 2009

L'échec de Copenhague est surtout la responsabilité des gros pollueurs, incapables de se mettre d'accord sur des engagements un tant soit peu contraignants pour leur économie. Juan analyse ce ratage.

 

Le sommet de Copenhague était « la » rencontre attendue par le monde. Des dizaines de pays, associatifs et scientifiques se retrouvaient pour définir un triple cadre à la lutte mondiale contre le réchauffement climatique : des objectifs, des engagements, et une aide financière pour les pays les plus pauvres. En Sarkofrance, Nicolas Sarkozy s’était saisi du sujet avec délectation, dès les premiers jours de la présidence française de l’Union Européenne en 2008. 18 mois plus tard, le sommet est un fiasco. Nicolas Sarkozy n’est pas le seul responsable de cet échec, mais la France a mal joué.

Les raisons de l’échec
A Copenhague, si la prise de conscience des problèmes était partagée, les obstacles étaient nombreux. Barack Obama ne voulait (pouvait ?) pas engager son pays trop fermement. La Chine était prêt à quelques efforts mais, dictature oblige, il lui était hors de question de laisser qui que soit vérifier la réalité de ces efforts. L’Union Européenne s’est révélée incapable de parvenir à une position commune et forte, secouée par les initiatives nationales de certains, la France en tête. Les pays en développement attendaient des efforts financiers lourds. Le Brésil voulait comptabiliser ses désastreuses dépenses en carburant « vert » au crédit de ses efforts contre le réchauffement climatique. L’Europe du Nord ne voulait pas entendre parler de déforestation.
Sur place, les pays en développement accusèrent le Danemark de comploter sur leur dos avec la Chine et les Etats-Unis. Last but not least, toute décision à Copenhague devait passer par un consensus des Etats participants. Autrement dit, une mission impossible.

Un argument électoral.
A l’issue des élections européennes de juin dernier, Sarkozy avait joué de l’écologie comme un nouvel argument électoral pour les prochains scrutins. Les caméras de télévision suivaient Jean-Louis Borloo dans ses nombreux déplacements aux quatre coins de la planète pour convaincre les chefs d’Etat de cautionner une proposition française. Pour valoriser son argument électoral, Nicolas Sarkozy a joué les Etats contre l’Europe, les convergences bilatérales contre les positions collectives. C’est sans doute le plus frappant de cet échec. La Sarkofrance a cherché l’appui de la Chine, du Brésil, de l’Afrique, avant de solidifier - quitte à s’effacer - une position européenne commune et forte. Sarkozy valorisa Lula davantage que Barroso, Merkel ou Brown. Quelques jours avant le sommet de Copenhague, il s’affichait avec Brown. Quelques jours après la timidite recommandation européenne, il surprenait tout le monde en proposant un projet franco-africain...

La France s’est agitée ... pour rien
 »Il n’est pas trop tard pour agir. on a une base pour aller plus loin. On a un accord politique. Certes, c’est 28 pays, mais c’est 90% des émissions de gaz à effet de serre. » a tenté d’expliquer Chantal Jouanneau, la secrétaire d’Etat à l’Ecologie du gouvernement Sarkozy. L 'AFP constate que Sarkozy a échoué. Le site de l’Elysée, si prompt à célébrer le moindre battement de cils du Monarque, est curieusement discret sur les résultats du sommet. Samedi 19 décembre, en soirée, aucune publication n’encombrait la page d’actualités du site présidentiel. Tout juste comprend-t-on que Nicolas Sarkozy ne travaillera que mardi et mercredi prochain.
Depuis samedi, l’Elysée a chargé la diplomatie onusienne: « Ce sommet a révélé néanmoins les problèmes du processus décisionnel onusien qui a montré toutes ses limites et qui semble en bout de course. » a critiqué l’UMP. Comme le rappelle Rue89, le problème était ailleurs, dans l’incapacité des grands pays à vendre leurs positions, par ailleurs disparates.

L’Amérique... absente ?
La presse américaine n’est pas dupe. Les conseillers de Barack Obama ont tenté de valoriser leur champion. Mais Barack Obama pensait à autre chose. Son agenda est national (avec la réforme du système de santé), et, comme l’a rappelé Daniel Cohn Bendit, il ne pouvait pas rattraper 8 années perdues de bushisme. D'autres expliquent au contraire qu’Obama a sauvé le sommet du fiasco complet. Sans son intervention, aucun accord politique, même minimaliste, n’aurait été signé.

Des réactions négatives
La reculade des pays les plus riches est « historique » estiment les écologistes. La déclaration de Copenhague laisse les pays fragiles sur le bord de la route. Pour le délégué soudanais, tête de file de nombreux Etats africains, C’est « le pire de l'histoire ». Pour Nicolas Hulot, « Nous avons bradé l’avenir de nos enfants ». Sans blague ? Pour Attac, ce sommet est une « honte morale». Martine Aubry, pour le Parti Socialiste, rappelle que « Conclure le sommet sur une déclaration d’intention de contenir à 2° le réchauffement d’ici 2050 sans dire comment, ne peut être considéré comme un résultat : c’était le point de départ du sommet! » Les Verts résument le problème: « Le résultat est aussi désespérant que les enjeux étaient d'importance. La Chine et Obama sont les coupables numéro un, mais l'Europe a péché par sa désunion et son absence de leadership » a expliqué la porte-parole du parti écologiste.

En France, Copenhague a fait deux victimes : Nicolas Sarkozy a perdu de sa crédibilité internationale. Et Jean-Louis Borloo est handicapé dans sa route vers Matignon. Mardi, François Fillon essaiera quand même de vendre quelques centrales nucléaires à la Chine. Le rapprochement avec la grande dictature servira bien à cela... 

http://www.marianne2.fr/Copenhague-a-fait-au-moins-deux-victimes-Sarkozy-et-Borloo_a183196.html

Par osd
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 18:43

Coup de froid sur le Laboratoire des idées du PS

3406822504_5740f5139e_t.1261343825.jpgC’est un coup dur pour le Laboratoire des idées, qui devait être le bras armé de la remise au travail intellectuel du PS sous l’ère Aubry ; Lucile Schmid, sa vice-présidente, a décidé de claquer la porte. Ce haut-fonctionnaire de 47 ans, proche d’Arnaud Montebourg, constate « l’absence d’organisation d’un débouché politique qui aurait permis de traduire en concepts » l’activité de cette structure qui, lancée au printemps, n’a que modérément fait parler d’elle. On se disait que le « Lab », présidé par Christian Paul et chargé par Martine Aubry de jeter les bases d’une nouvelle vision de la société tout en retissant des liens avec le monde intellectuel, travaillait dans la discrétion. « En fait, il n’est parvenu à trouver ni son rythme ni sa place ni à prendre en compte la complexité du réel » assure Mme Schmid.
 
A l’écouter, l’instrument désigné pour assurer le « réarmement idéologique » du parti socialiste se serait enrayé. La machine souffrirait de deux maux. D’abord, elle n’a pas été orientée pour réfléchir sur des thématiques réellement en lien avec des enjeux que la gauche doit prendre à bras le corps. « Les groupes de travail auraient du être constitués une fois identifiés les grands thèmes du projet du PS pour faire émerger de vrais clivages avec la droite » estime Mme Schmid. Les intitulés de la quinzaine de groupes constitués par le « Lab » (« le modèle de l’après-crise », la « civilisation numérique » ou « le partage des richesses ») sont, en effet, problématisés à dose homéopathique. Les mauvaises langues diront, évidemment, que depuis un an, le projet de la direction du PS ne saute pas aux yeux…  « L’intégration n’a pas vraiment pu être menée à bien; les instances du PS comme le bureau national ont eu tendance à nous considérer comme de purs intellectuels » soupire Mme Schmid. Pour elle, le retard pris par la préparation de la convention sur le « nouveau modèle économique et social » confirme un évident manque d’allant de la direction sur le terrain des idées. 
     
Co-fondatrice du Nouveau parti socialiste (NPS) en 2002 et signataire de la motion Aubry au congrès de Reims, Lucile Schmid – qui, conseillère régionale sortante en Ile-de-France, n’a pas été reconduire sur la liste des Hauts-de-Seine, ce qui n’a sans doute pas contribué à la rendre plus conciliante – se désole d’une réalité qui lui donne à voir « trois partis socialistes ». D’abord « l’appareil, le PS des choses sérieuses, celui qui s’occupe des désignations aux élections mais dont le processus de fonctionnement est dominé par les courants et qui se désintéresse largement des compétences et de l’expérience » de ceux et celles qu’il promeut. Ensuite, « le PS des secrétariats nationaux qui ne fonctionne pas bien puisque le débouché politique n’est pas assuré et enfin le parti des militants qui se sent abandonné et quelquefois stigmatisé par la population ». Sur son blog, Mme Schmid met cependant les choses au point : elle n’ira pas voir du côté d’Europe-Ecologie.

Le malaise autour du Laboratoire des idées était déjà sous-jacent en juin, lors du séminaire de Marcoussis où l’équipe de Christian Paul était censée donner un premier aperçu de sa féconde activité. On n’eut, en définitive, droit qu’à un best-of des analyses socio-politiques dans l’air du temps et à une ribambelle de témoignages de Français, le tout accompagné d’un énième discours sur le thème du « attention le PS est de retour ». Dans les mois qui ont suivi, le « Lab » a fait dans la discrétion. Il y a quelques semaines, en sortit toutefois une note de 36 pages consacrée au partage des richesses et aux inégalités. Un travail de bonne facture mais plus « techno » que stratégico-politique. On eut surtout le sentiment qu’il s’agissait de faire pièce à la production foisonnante de Terra Nova.

La démission de Lucile Schmid pose plusieurs questions. Elle renvoie en premier lieu au statut des intellectuels dans le parti socialiste. Parmi les chercheurs et têtes bien faites qui avaient été convaincues de revenir dans le giron du PS, certains ont fini – bien avant sa vice-présidente – par déserter le Lab faute d’y avoir trouvé quelqu’intérêt. Tous ne sont certes pas dans cet état d’esprit mais peu d’intellos se sont jusqu’alors fait écho d’un bouillonnement idéologique du côté de Solferino. Cette défection, outre qu’elle jette une ombre sur le slogan préféré de Martine Aubry (« j’ai remis le PS au travail ») pose aussi une nouvelle fois les limites du discours sur les valeurs. Enfin, si le Laboratoire des idées du PS tarde à démontrer son utilité, n’est-ce pas précisément parce que le vrai laboratoire des idées, ce seront les primaires ouvertes ? Cette thèse, très en cour, n’est pas celle de Lucile Schmid. « Pour éviter que lors des primaires les questions de personnes prennent le pas sur les clivages politiques, il faut bâtir un corpus politique partagé par tous ; or, c’est cette mission que le Laboratoire des idées devrait être capable remplir » souligne-t-elle.

Jean-Michel Normand
http://partisocialiste.blog.lemonde.fr/2009/12/20/coup-de-froid-sur-le-laboratoire-des-idees-du-ps/

Par osd
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /Déc /2009 15:00

Bolkestein revient, en pire, et on n'en parle pas...même au PS...RAS
Jordan Belgrave - Marianne2 | Vendredi 18 Décembre 2009

La France a commencé la transposition de la nouvelle directive Bolkenstein, et elle devra l'achever courant 2010. Mais Bolkestein bis n'arrive pas seul, c'est un ensemble de textes européens menaçant de faire sauter les dernières protections de l'emploi encore en vigueur.

La directive sur les services, dite Bolkestein du nom du commissaire européen au marché intérieur, a été modifiée à la suite des référendums de 2005 sur la Constitution. On avait le décrié « principe du pays d’origine », et on se retrouve avec la « libre prestation de services ». Entre les deux, des nuances, mais pas plus.

La majorité n’en parle pas trop, « par crainte de raviver la polémique » comme le souligne le sénateur UMP Jean Bizet. On ne verra donc pas de loi-cadre qui pourrait servir d’« épouvantail » et constituer un prétexte à la « cristallisation » des mécontentements de tous ordres. Cela n'empêche aucunement l'UMP et même au-delà (voir plus bas) de soutenir complètement la démarche, voyant en elle une « réforme de structure propice au retour de la croissance» (commission des lois).

Contrairement à beaucoup d’anciennes directives, celle-ci n’entreprend pas le démantèlement d’une entreprise publique. Elle les épargne même explicitement, laissant à d’autres textes le soin de s’en charger, pour se concentrer sur son unique objectif : tout le reste. Tous les secteurs économiques sont en effet concernées, et pas seulement, comme des parlementaires le répètent trop souvent, les « professions réglementées ».

La directive « services » impose : La liberté de prestation et La liberté d’établissement

Puisque le gouvernement veut faire passer cette directive « pas comme les autres » dans la discrétion, on trouve des morceaux de Bolkestein éclatés un peu partout. La loi de modernisation de l’économie (LME) de mai 2008 avait créé des « guichets uniques » pour l’information et les démarches administratives des entreprises européennes, avec une publicité toute particulière faite au nouveau statut d’auto-entrepreneur. Vision glorieuse, non ? 500 millions d’auto-entrepreneurs « libres » de s’établir et de « prester » là où ils le veulent. La même LME avait interdit aux collectivités locales de refuser l’installation de surfaces commerciales pour des raisons de politique économique (offre excessive, dumping social,…).

La deuxième salve est venue de la deuxième loi de «simplification et d’amélioration de la qualité du droit». Le premier opus avait permis le passage de l'amendement empêchant la dissolution de la scientologie. Le deuxième est un Cheval de Troie dont le côté fourre-tout saute aux yeux : les articles concernés portent sur l'ouverture de professions (architectes ou géomètres-experts), de secteurs de la culture, comme l’édition pour la jeunesse, ou simplement de l’agriculture dans sa totalité

Les stratégies de défense

La date du 28 décembre représente un pas important, mais pas encore définitif, pour la transposition de la directive « services », puisque les pays membres doivent avoir pour cette date rendu leur copie à la Commission Européenne sur l’application des nouvelles règles. La seule liberté laissée aux gouvernements est d’exclure un certain nombre de secteurs du champ de la directive.
Pourtant, seule l’opposition souhaite aller dans ce sens. Le gouvernement, lui, se veut rassurant. Il prétend avoir des garanties de la part de la Commission Européenne, et argumente encore une fois sur les vertus de la discrétion. Sauf que la bureaucratie européenne n’est pas plus bête qu’une autre, un peu plus butée sans doute, mais certainement pas plus bête, et elle aura tôt fait de se rendre compte que tout un pan de l’économie échappe au nouveau règlement.

C’est la raison pour laquelle le groupe socialiste a choisi de se servir de la tristement nommée «niche parlementaire» allouée à l'opposition pour déposer une proposition de loi qui vise à protéger un certain nombre d’activitésL’objectif est de saisir la clause d’exclusion pour sortir du champ de la concurrence les services sociaux d’intérêt général, c’est-à-dire l’ensemble de ces activités du champ social et médico-social qui ne relèvent pas, ou pas tout le temps, d’organismes publics (petite enfance, aide familiale, services à la personne) ; un tiers-secteur majoritairement composé d’associations et qui regroupe près de 900000 emplois.

Première difficulté : la mauvaise volonté du gouvernement, qui a déclaré par la bouche de son  secrétaire d’état chargé de l’emploi, que les services sociaux d’intérêt général étaient une notion «totalement vide». 
Deuxième difficulté : la commission européenne a plus d’un tour dans son sac. La législation européenne sur les aides d’état, dit paquet Monti-Kroes, n’épargne, elle, aucun secteur. Pour être autorisées à aider les associations, les collectivités locales doivent donc se conformer à un cadre juridique assez rigoureux, le mandatement.

Puisque l’opposition socialiste a choisi l’option pragmatique de se concentrer sur le tiers-secteur, qu'en est-il pour les autres secteurs de l’économie ? Le règlement No 593/2008, dit « Rome 1 », va lui bientôt entrer en vigueur et permettre à l’ensemble des contrats d'être conclus dans tous les cas selon la loi du prestataire de services. Conjugué à la directive Bolkestein, il laisse peu d'espoir aux secteurs économiques non préservés. 

Du côté politique, les sociaux-démocrates européens semblent peu décidés à se mobiliser. La nouvelle directive Bolkestein est le fruit d'un compromis entre la Commission Européenne  et Evelyne Gebhardt, députée sociale-démocrate allemande. Et pour ceux qui croient à l’alternance officielle pour revenir sur ces régressions :
« L'Espagne [du socialiste Zapatero] a d'ores et déjà indiqué qu'elle inscrirait parmi les priorités de sa présidence de l'Union européenne, au premier semestre 2010, le bon déroulement de la transposition » (Jean Bizet).
Catherine Tasca, ancienne ministre de la Culture du gouvernement Jospin s'inquiète : « Je me demande si le Gouvernement ne prend pas le risque d'un retard dans la transposition». On peut juste espérer qu'elle ne reflète pas l'opinion dominante au sein du PS.

http://www.marianne2.fr/Bolkenstein-revient,-et-on-n-en-parle-pas_a183169.html
Par osd
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 19:52
Je suis tombé par hasard sur cette vidéo que j'aurais souhaité ne jamais voir. Que faisons nous au PS pour que ceux que nous nommons "diversité" trouvent pleinement leur place et pour qu'un jour le mot "diversité" disparaisse au profit de "citoyen", "camarade" ou "français" ?

http://www.dailymotion.com/video/x4da8h_diversite-le-ps-se-prend-une-claque_news
Par osd
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